Harcèlement sexuel sur le lieu de travail – me too…. ?

Lors d’un pot de départ dans un bar, un employé tient des propos grossiers et sexistes vis à vis d’une collègue absente. Il demande de manière insistante à ses collègues « qui prendrait cette collègue à quatre pattes sur la table d’audit ? ». L’employeur licencie l’employé avec effet immédiat. D’après le Tribunal fédéral, les propos tenus ne sont pas assez graves pour justifier un licenciement abusif sans avertissement préalable. (Arrêt TF 4a­_124/2017, du 31 janvier 2018).

Note : Arrêt surprenant au vu des propos tenus. En tant qu’employeur, difficile de jongler entre les droits de tous les participants. Ceci d’autant plus qu’un employeur qui a connaissance d’un cas de harcèlement est en principe tenu d’agir. A défaut, il pourrait être lui-même mis en cause.

Rédaction : Etude d’avocats Trümpy à Lausanne et  Echallens, votre partenaire pour toutes questions juridiques